Les microorganismes, comme certaines bactéries et virus, peuvent provoquer des maladies chez les êtres humains. La surveillance de ces maladies est très importante pour la santé publique, tant en France que dans le monde, car certaines d’entre elles peuvent entraîner des épidémies en fonction de la vitesse de propagation du pathogène et de sa capacité à se transmettre rapidement entre les individus. Diagnostiquer les maladies précocement est essentiel pour limiter leur impact sur la société.
Il est nécessaire pour une maladie donnée d’étudier le type de pathogène impliqué (bactérie, virus, champignon), les modes de transmission de ce pathogène (directe ou par le biais d’un vecteur) et les conditions favorisant sa propagation du pathogène. Cela permet de mettre en place des stratégies de prévention adaptées (vaccination, etc.).
Cependant, les pays devant lutter contre ces maladies peuvent être confrontés à des obstacles économiques, politiques et sanitaires qui compliquent l’application de ces solutions nécessaires pour contrôler la propagation des maladies.
De plus, le changement climatique joue un rôle de plus en plus important dans la propagation des maladies infectieuses. En modifiant les conditions climatiques, il change les aires de répartition des pathogènes et de leurs vecteurs. Par exemple, l’augmentation des températures et des précipitations peut étendre la zone géographique de maladies endémiques, comme le paludisme ou la dengue, qui étaient auparavant confinées à des régions tropicales. Ce phénomène implique des risques de nouvelles épidémies dans des zones qui étaient auparavant épargnées.
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